Les Mayas avaient mis au point un système de calendrier permettant de transcrire avec un luxe de détails stupéfiant l’histoire du monde et de l’humanité, depuis l’apparition de la vie sur la Terre jusqu’au 28 octobre 2011. Certains s’étonnent devant tant de précision et d’intelligence en raison de l’image négative qui est souvent associée à ce peuple. On les a décrits comme des barbares sanguinaires adorant un monstrueux dieu-serpent à plumes et arrachant les cœurs de jeunes vierges ou d’enfants encore vivants pour les lui offrir en sacrifice.

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Le Serpent à plumes

Et le film Apocalypto de Mel Gibson, qui fut il y a quelques années un très grand succès commercial, n’a certainement pas contribué à rétablir la vérité.

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Guerrier maya, version Mel Gibson

En réalité, les Mayas n’étaient ni brutaux ni arriérés comme les historiens continuent parfois de le prétendre. Leur caste dirigeante était au contraire constituée d’êtres évolués et profondément spirituels. Ils avaient la maîtrise de l’énergie, en particulier des énergies renouvelables, connaissaient la puissance de la Lumière et lui rendaient un véritable culte.

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Double solaire d’un Guerrier maya

Bien avant l’Âge d’Or de la civilisation solaire inca, ils avaient découvert que la dualité est une illusion et ils avaient réussi à ouvrir des portails interdimensionnels très importants de notre planète, grâce auxquels ils communiquaient facilement avec d’autres plans, d’autres mondes parallèles et même d’autres galaxies. D’une certaine façon, ils étaient devenus les gardiens de ces vortex de communication à travers les vides relatifs du temps que la physique quantique est aujourd’hui en train de redécouvrir.

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Gardiens mayas d’un portail interdimensionnel

Leur dieu et roi légendaire, Quetzalcóatl, était en réalité l’un des administrateurs des plans intermédiaires entre le monde physique et les mondes de Lumière. C’est pour cette raison que les Mayas l’avaient identifié à Vénus, qu’ils considéraient comme l’enfant symbolique du Soleil, parce qu’elle apparaît dans le ciel dès que l’astre du jour s’apprête à apporter sa lumière au monde.

 Quetzalcoatl

Quetzalcóatl

Ils avaient également compris que le découpage linéaire du temps en passé, présent et avenir fait partie de l’illusion de la dualité, que tout peut être projeté dans le "maintenant", et que pour comprendre la véritable nature et le véritable fonctionnement de l’homme et de l’univers, il faut se projeter consciemment dans le maintenant.

Que veut-dire "se projeter dans le maintenant" ? On confond souvent "vivre dans l’instant présent" avec "profiter de l’instant présent". Les deux concepts sont similaires du point de vue sémantique, mais diamétralement opposés du point de vue spirituel. "Profiter de l’instant présent" est ce à quoi ceux qui nous manipulent essaient de nous inciter : puisque tout va mal, puisque le système est en train de s’écrouler, puisque ce sera bientôt la fin du monde, puisqu’on ne vit qu’une seule fois, profitons de ces derniers instants de liberté que "le hasard" nous accorde pour nous défouler et donner libre cours à notre folie, à toutes nos pulsions les plus négatives et les plus destructrices ! Ce raisonnement absurde n’est que la traduction maligne de toutes nos peurs et de toutes nos frustrations refoulées. Il est instillé et entretenu par les êtres de l’Ombre qui utilisent ce type de schéma de pensée pour nous déstabiliser, nous dominer et nous contrôler.

Les forces de l’Involution ont planifié le règne de l’ego et organisé la détérioration biologique progressive de la volonté de l’homme pour tenter de faire barrage à l’ouverture des consciences. Elles nous incitent à agir de manière irrationnelle et insensée sans nous soucier des conséquences possibles de nos actes sur les autres ni de leurs répercussions sur l’environnement. Elles ont réussi à nous influencer au point de nous faire accepter qu’on nous injecte des codes comportementaux qui sont pratiquement intégrés dans nos gènes physiques et spirituels.

Mais malgré et par-delà cet asservissement progressif, nous demeurons des fils et des filles de la Lumière, et à ce titre, nous avons toujours et quelles que soient les circonstances extérieures, la possibilité de débloquer ces codes et de reprogrammer notre vie. Voilà ce que les Mayas avaient compris. Et c’est ce qu’il nous faut redécouvrir aujourd’hui.

À travers la "Neuvième Onde" (Cf. article précédent), l’énergie de la Lumière nous pousse désormais à cesser de subir l’instant présent, tel qu’il a été imaginé pour nous par d’autres, et, au contraire, à nous projeter dans le moment présent. Que signifie en effet "vivre le moment présent" ? Cela signifie tout simplement vivre sur la fréquence de la Lumière ; cela signifie lâcher sa montre et se connecter au rythme du Soleil et des étoiles. Ce n’est qu’ainsi que nous pouvons encore espérer sortir du bourbier dans lequel nous sommes enlisés et participer au processus de co-création consciente.

Le temps que nous croyons devoir accorder à tel travail, à tel plaisir, à telle distraction, à tel projet de vacances, n’est souvent qu’une manipulation de l’Ombre destinée à perturber l’harmonie de notre biorythme et à briser nos repères. On nous impose des tranches de temps artificielles pour mieux nous contrôler.

Nous nous laissons persuader qu’à telle période de l’année nous devons travailler ou bien prendre des vacances, qu’à telle heure il est temps d’avoir sommeil et d’aller au lit et qu’à telle autre, il n’est plus normal d’avoir sommeil et qu’il nous faut nous lever. Ceci n’a pas de sens, car si nous étions vraiment à l’écoute de nous-mêmes, nous saurions exactement quand travailler et quand nous reposer, et cela se ferait naturellement, avec une précision absolue.

Pourquoi, par exemple, sommes-nous si nombreux à recourir à des somnifères pour nous endormir ? Et pourquoi avons-nous ensuite besoin d’excitants, de remontants et de vitamines pour nous réveiller ? N’y a-t-il pas là quelque chose de profondément illogique ?

Et pourquoi sommes-nous encore plus nombreux à prendre des vacances en été plutôt qu’en hiver ? Il est normal que ceux qui ont des enfants en vacances l’été ou ceux dont les employeurs l’exigent prennent leurs congés au cours de cette période ; mais pourquoi ceux qui n’y sont pas obligés devraient-ils suivre le mouvement comme des moutons ? Plutôt que de nous retrouver tous entassés au même moment dans les mêmes lieux de villégiature qui finissent par devenir aussi encombrés et pollués que nos grandes villes et même par se transformer en cloaques, pourquoi ne pas travailler davantage en été ? L’été, l’énergie vivifiante du Soleil est au zénith de sa puissance et quelques respirations matinales de prâna peuvent largement suffire à compenser le stress occasionné par une longue journée de travail.

Autre exemple : pourquoi y a-t-il sur cette planète des centaines de millions de personnes qui se passionnent pour le football ? Certaines étaient au départ plutôt attirées par la natation, la marche à pied, le tir à l’arc ou d’autres sports bien plus bénéfiques au niveau de la santé physique et mentale et du rééquilibrage énergétique. Et puis, croyant faire plaisir à des membres de leur famille ou cherchant à se faire apprécier de leur entourage, elles ont accepté de regarder à la télévision quelques matchs en leur compagnie, avant de se laisser absorber par l’égrégore lié à ce sport. Malheureusement, en apportant son soutien à une équipe, on finit par en détester les adversaires. On se lie ainsi aux courants négatifs qui circulent à travers le monde et contribuent à alimenter en énergie psychique ceux qui s’en servent pour détruire et nous manipuler.

Nos occupations et nos astreintes temporelles ne sont donc en définitive et bien souvent que le fruit de notre soumission à un ordre économique et social archaïque dicté par l’intérêt de quelques privilégiés et appelé à disparaître. Quand l’Âge d’Or sera revenu sur la Terre et la fraternité rétablie au sein de l’humanité, notre temps cessera de se moduler selon les directives incohérentes de technocrates sous influence. C’est notre intuition qui guidera nos choix. Et nous redeviendrons tous des enfants du Soleil.

Les Mayas nommaient notre Soleil "Kinich", ce qui signifie "Père lumineux", et ils le vénéraient en tant que porte d’un chemin initiatique menant jusqu’à la Grande Source de toute Vie. Cette porte était selon eux gouvernée par les dieux père-mère de notre système solaire, qu’ils nommaient Itzamnà et Ixchel.

Les Mayas croyaient qu’Itzamnà et Ixchel avaient jadis demandé à la Grande Source, c'est à dire au Grand Soleil Central de notre galaxie, la possibilité d’y former un nouveau système solaire et d’y insuffler la Vie. Mais la Loi Cosmique exigeait d’eux qu'ils élèvent d’abord leur conscience jusqu’au point de fusion avec le UN, afin d’obtenir la maîtrise totale de l’Énergie solaire. Ils passèrent avec succès ce stade de leur initiation et furent alors dotés par le Grand Soleil Central de l'Autorité et de la Puissance nécessaires à la création d'un nouvel univers.

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Itzamnà et Ixchel

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Une fois investis de l'Autorité solaire, Itzamnà et Ixchel firent surgir du cœur même de leur Être une vaste zone de co-création qui correspond à notre système planétaire actuel. Ils y créèrent notre Soleil, ainsi que les planètes et leurs satellites. Puis ils déléguèrent leur Pouvoir sur la Terre aux sous-dieux créateurs Alom, Qaholom, Tzacol, Bitol et Hunabku, afin d’y transmettre la vie aux quatre règnes, minéral, végétal, animal et humain, à travers les quatre Éléments, la Terre, l’Eau, l’Air et le Feu, et de veiller à ce que jamais le lien avec la Grande Source ne puisse être rompu.

Le Soleil est donc au commencement et à la fin de tout ce qui est, tant au niveau du microcosme que du macrocosme et tant au niveau des forces visibles que des forces invisibles qui les animent. Voilà pourquoi l’avènement de la civilisation de la Nouvelle Ère, qui sera marqué par l’émergence de l’homme au sein d’une vaste Communauté d’êtres évolués, ne peut que coïncider avec celui d’une nouvelle religion solaire et universelle.

L’illusion géocentrique de la séparation est l’erreur dans laquelle cherchent à nous maintenir les forces de l’Involution : vous êtes là, je suis ici, nous sommes des êtres différents, nous ne pouvons pas nous comprendre, nous aimer ni travailler ensemble ; nous sommes obligés de nous faire la guerre.

L’illusion, c’est de nous croire séparés de la Source de Vie, de cet Être unique qui est partout mais que nous ne pouvons ni sentir ni comprendre parce que notre ego nous en empêche. Au contraire, l’expérience de l’Unité vivante des êtres passe par l’héliocentrisme et l’intégration d’un nouveau paradigme, concrétisé par une nouvelle religion, solaire et universelle.

Il ne suffit pas que l’homme ait accepté intellectuellement l’idée que le Soleil est le centre de notre univers, il doit désormais prendre son propre soleil interne comme référence et construire sa vie autour de lui. Il entrera alors définitivement dans le processus de la co-création consciente où il pourra contribuer à l’avènement du Nouveau Monde.

Olivier de Rouvroy

Juin 2011

Extrait vidéo inédit d’une conférence d’Omraam Mikhaël Aïvanhov : L’avènement de l’Âge d’Or et de la nouvelle religion solaire et universelle (1983) :


Omraam Mikhaël Aïvanhov 1983 - La Religion solaire

P.S. : Beaucoup d’autres informations concernant l’avènement de l’Ère Nouvelle sont présentées dans mon nouveau livre.

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